23 anecdotes insolites sur l’aviation
Le monde fou de l’aviation
La possibilité de voler dans les airs tel un oiseau relève à l’origine d’une idée un brin surréaliste. Et pourtant, aujourd’hui, on file à toute vitesse en très haute altitude, à bord d’un tube métallique qui transperce les nuages. Une prouesse rendue possible par une technologie que la plupart d’entre nous ne comprennent qu’à moitié.
En à peine un siècle, le vol motorisé s’est ancré dans le quotidien de millions de voyageurs à travers le monde. Aussi incroyable que révolutionnaire, l’aviation fascine autant par ses progrès techniques que par ses anecdotes pour le moins insolites. Événements étranges, situations cocasses ou records inattendus, les histoires d’avions n’en finissent pas de faire la une des journaux.
Embarquez dans un univers pas comme les autres et découvrez des récits complètement fous...
Adaptation française par Charline Pelletier
Des vols fantômes en permanence dans les airs
Il y a de fortes chances que l’un des avions qui passe au-dessus de vous ne transporte aucun passager. Selon le journal britannique The Guardian, plus de 5 000 vols entièrement vides auraient transité par les aéroports britanniques entre 2019 et 2022. Un phénomène qui ne semble pas ralentir.
Ces « vols fantômes » font grincer des dents. L’aviation reste l’un des secteurs les plus polluants, avec des émissions de carbone supérieures à toute autre activité humaine. Une situation qui exaspère les défenseurs du climat, d’autant plus qu’aucune raison officielle ne justifie ces trajets inutiles. En réalité, ces vols servent bien souvent à conserver des créneaux de décollage et d’atterrissage très convoités dans les plannings des aéroports.
Les faucons voyagent gratuitement avec Etihad Airways
En 2022, Etihad Airways n’a pas vraiment ravi les propriétaires d’animaux : la compagnie a fait bondir le prix du billet pour les passagers à quatre pattes, de 200 à 1 500 dollars (environ 1 300 euros). Toutefois, il existe un animal qui, lui, échappe totalement à la règle et peut voyager gratuitement.
Il s’agit du faucon, qui représente bien plus qu’un oiseau aux Émirats arabes unis : c’est un symbole national, qui revêt une importance culturelle toute particulière. Pour Etihad, l’une des deux compagnies les plus emblématiques du pays, ces rapaces majestueux sont exemptés de tout tarif et ont droit à un traitement royal. En classe économique, chaque passager peut embarquer avec un faucon, et deux de plus par siège supplémentaire. En business et en première, le privilège double : deux faucons par personne, sans frais.
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Un repas à part pour les pilotes
Dans la comédie culte Y a-t-il un pilote dans l’avion ?, une intoxication alimentaire frappe tout l’équipage, les passagers ainsi que les pilotes et sème la panique à bord. Plus personne ne contrôle l’avion, mais tout est bien qui finit bien. Si l’histoire prête à sourire à l’écran, la réalité serait tout autre. C’est d’ailleurs pour éviter ce genre de scénario que la plupart des pilotes mangent des plats distincts de ceux de leurs collègues et des passagers, même si aucune obligation légale ne l’impose.
Une précaution qui a fait toute la différence en 1975. Un vol opéré par Japan Airlines entre Anchorage (en Alaska) et Copenhague a viré au cauchemar : pas moins de 197 passagers ont été victimes d’une intoxication alimentaire après avoir mangé une omelette au jambon contaminée. Bilan : 144 hospitalisations. Les deux pilotes, quant à eux, s’en sont sortis indemnes. Tous deux avaient mangé un autre plat.
Le vol le plus court du monde ne dure qu’une minute
Les vols intérieurs très courts ont souvent mauvaise presse, surtout auprès des écologistes. En Écosse, une liaison pousse le concept à l’extrême pour relier Westray et Papa Westray, dans les îles Orcades, tout au nord du pays. Le vol régulier LM711 de la compagnie Loganair ne dure qu’une minute et 14 secondes, parfois même seulement 53 secondes lorsque le vent est clément.
Il s’agit du vol le plus court du monde. Programmé deux à trois fois par jour, il connecte les deux îles qui comptent environ 700 habitants à elles deux. Seuls huit passagers peuvent prendre place dans la minuscule cabine du petit Britten-Norman BN-2 Islander, au prix de 17 livres sterling (environ 20 €) par personne. Un voyage éclair pour parcourir moins de trois kilomètres, soit à peine la longueur d’une piste d’aéroport classique.
Les repas d’avion ont peu de saveur pour une bonne raison
À 9 000 mètres d’altitude, même le meilleur des caviars servi en classe affaires paraît généralement fade. En cause, la cabine pressurisée et l’air extrêmement sec à bord qui réduisent de près de 30 % la sensibilité des papilles. Ainsi, des plats de haute voltige, qui auraient sans doute meilleur goût sur la terre ferme, auront toujours du mal à convaincre les passagers.
Sans compter que toutes les compagnies ne proposent pas des repas dignes d’un grand restaurant. Connu pour son franc-parler, le célèbre cuisinier britannique Gordon Ramsay l’admet volontiers, il ne mangerait « pour rien au monde » les repas servis en vol. Le chef étoilé au Guide Michelin déclarait : « J’ai travaillé pour des compagnies aériennes pendant dix ans, je sais exactement d’où provient cette nourriture et par où elle passe. »
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Atlanta, l’aéroport le plus fréquenté au monde
Pendant 24 années consécutives, de 1995 à 2019, l’aéroport international d’Atlanta détenait le titre de l’aéroport le plus fréquenté au monde. Si le Covid-19 n’était pas passé par là, il aurait pu célébrer sa 25e année en tête du classement. Néanmoins, en 2020, la pandémie a complètement chamboulé les horaires des vols à l’échelle mondiale. Une situation inédite qui a permis à l’aéroport international de Canton Baiyun, en Chine, de détrôner temporairement Atlanta, avec près de 44 millions de passagers enregistrés sur l’année : 43 767 558 exactement.
Atlanta bénéficie toutefois d’un emplacement stratégique. Il se situe à moins de deux heures de vol pour 80 % des habitants des États-Unis et s’avère être une escale prisée des voyageurs internationaux en correspondance. En 2021, l’aéroport américain a repris sa place de numéro 1 et ne l’a plus quittée depuis.
« Poulets » de canon pour tester les moteurs
Depuis les années 1940, les ingénieurs utilisent un étrange procédé pour vérifier la sécurité des moteurs d’avion, notamment pour tester l’impact que pourrait avoir un oiseau qui les percute à grande vitesse dans les airs. Pour ce faire, ils ont recours à... des oiseaux. À l’aide des fameux « canons à poulets » à air comprimé, ils s’emploient à propulser des carcasses de poulets dans les moteurs à réaction ou sur les pare-brise. Une méthode pour le moins insolite afin de s’assurer de la bonne résistance des appareils face aux différentes collisions en plein vol.
Le tout premier canon à poulets date de 1942 et pouvait les projeter à une vitesse de 640 km/h. Aujourd’hui les modèles sont modulaires et peuvent tester des oiseaux de différentes tailles. Cependant, peu de compagnies aériennes en possèdent car ces dispositifs se révèlent relativement complexes. La plupart réalisent donc ces tests dans des installations spécialisées.
Quand les serpents s’invitent à bord
Parfois, la fiction dépasse la réalité. En 2022, les passagers d’un vol United Airlines ont vécu une scène digne du film d’horreur Des serpents dans l’avion (2006) avec Samuel L. Jackson. Entre Tampa en Floride et Newark dans le New Jersey, un passager clandestin s’est invité, ou plutôt faufilé, en classe affaires : une couleuvre de l’Ouest. Cris, panique et hystérie générale. Heureusement, l’animal était totalement inoffensif.
En revanche, d’autres situations peuvent prendre une tournure plus inquiétante. En 2012, lors d’un vol entre Koweït et Le Caire, un cobra égyptien s’échappe du bagage de son propriétaire et le mord à la main. Un incident fort heureusement sans gravité.
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Des stages contre la peur de l’avion
Parmi toutes les phobies, la peur de l’avion est sans doute l’une des plus compréhensibles. Après tout, les humains ne sont pas faits pour voler et imaginer une boîte métallique de plusieurs tonnes flotter dans les airs pendant des heures a de quoi troubler plus d’un passager.
Pour aider les voyageurs à surmonter cette appréhension, plusieurs compagnies comme Virgin Atlantic, British Airways ou encore EasyJet ont mis en place des stages pédagogiques. Leur objectif : démystifier le vol en avion grâce à la science et rappeler l’excellent bilan de sécurité de l’industrie aérienne.
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Aucun accident à recenser pour certaines compagnies
Parmi tous les moyens de transport, l’aviation affiche un bilan de sécurité sans pareil, de quoi apaiser les plus anxieux. Dans le film Rain Man (1988), Dustin Hoffman affirmait qu’il ne voyageait qu’avec Qantas, car « Qantas ne s’écrase jamais ». Ce n’était pas tout à fait exact : le dernier accident de la compagnie australienne date de 1951.
En revanche, certains opérateurs peuvent vraiment se vanter d’un palmarès irréprochable. Les compagnies du Moyen-Orient comme Qatar Airways, Emirates, Etihad Airways, mais aussi les européennes EasyJet et Ryanair n’ont enregistré aucun décès à ce jour.
Les avions ne déversent pas leurs déchets dans les airs
Contrairement à une idée reçue quelque peu tenace, les avions ne rejettent pas les déchets en plein vol. Les toilettes à bord fonctionnent grâce à un système d’aspiration sous vide qui envoie le contenu vers un réservoir spécial. Un mécanisme bien plus léger qu’une chasse d’eau classique qui ajouterait trop de poids. Une fois l’appareil posé au sol, les réservoirs sont vidés.
Cette légende urbaine persiste car, ponctuellement, des incidents arrivent. En 2021, un habitant de Windsor, en Angleterre, a eu la désagréable surprise d’être arrosé d’eaux usées alors qu’il se reposait dans son jardin. Mobilier, plantes et fleurs, tout y est passé. La ville se trouve juste sous la trajectoire des avions de l’aéroport londonien d’Heathrow. Une défaillance mécanique serait malheureusement survenue à basse altitude.
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Ce petit trou dans la fenêtre est sans danger… bien au contraire
Une fenêtre d’avion peut sembler être l’endroit le moins approprié pour un trou, même minuscule. Mais ce petit orifice percé dans le hublot peut en réalité vous sauver la vie.
Afin de maintenir un niveau d’oxygène confortable, les cabines d’avion doivent être pressurisées, sans quoi il serait impossible de respirer à haute altitude sans masque à oxygène. Ce trou permet donc d’équilibrer la différence de pression entre la cabine et l’air extérieur. En cas de dépressurisation soudaine, les passagers disposent d’environ 20 secondes pour mettre leur masque à oxygène avant de perdre connaissance.
L’arrière de l’avion est l’endroit le plus sûr
Dans le cas exceptionnel d’un crash, l’emplacement à bord a son importance. L’expert en aviation Doug Drury révèle dans un article de l’édition australienne du journal The Conversation que les sièges au fond de l’avion sont les plus sûrs. Le taux de mortalité y est de 28 %, contre 44 % au centre de l’appareil et 39 % à l’avant. Aussi, les sièges du milieu sont en général plus sûrs que ceux côté hublot ou couloir. Les passagers de chaque côté offrent une légère protection, un peu comme des amortisseurs.
Pour autant, inutile de paniquer et de vous précipiter pour changer de place pour votre prochain vol : les chances de mourir dans un accident d’avion sont d’environ une sur 13,7 millions, selon l’université Harvard.
Ces pilotes dormaient en plein vol
En 2022, deux pilotes d’Ethiopian Airlines ont vécu un moment quelque peu embarrassant. Entre Khartoum, la capitale du Soudan, et Addis-Abeba, celle de l’Éthiopie, ils s’assoupissent un instant dans le cockpit de leur Boeing 737-800. Ou plutôt s’endorment profondément, puisqu’ils manquent leur atterrissage. La tour de contrôle ne parvient pas à les joindre lorsque l’avion dépasse sa destination, à 11 300 mètres d’altitude. Le contact ne se rétablit qu’au moment où une alarme retentit dans le cockpit pour signaler la déconnexion du pilotage automatique. Les deux hommes se réveillent alors et posent l’appareil avec 25 minutes de retard. Les passagers, eux, ne se sont rendu compte de rien.
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Des vols illimités avec l’abonnement de cette compagnie
Sur le modèle de Netflix et de son offre illimitée de films, la compagnie américaine low-cost Frontier Airlines propose un abonnement annuel illimité, le « GoWild! Pass ». Il permet aux passagers de voyager à volonté vers toutes les destinations de la compagnie aux États-Unis et en Amérique centrale.
L’abonnement coûte actuellement 599 $ (environ 516 €) par an. Mais attention aux conditions : les vols intérieurs ne peuvent être réservés que la veille du départ et les vols internationaux jusqu’à dix jours à l’avance. Autre contrainte : certains week-ends et périodes très chargées du calendrier sont exclus.
La femme la plus grande du monde a pris l’avion pour la première fois en 2022
Pour Rumeysa Gelgi, la femme la plus grande du monde, impossible d’imaginer un vol sur Ryanair. Avec ses 2,15 mètres, la jeune femme de 27 ans entre à peine dans le fuselage, encore moins dans un siège de classe économique. Elle pensait donc ne jamais pouvoir voyager en avion.
Mais en septembre 2022, Turkish Airlines relève le défi. La compagnie retire six sièges pour lui permettre de voyager allongée sur une civière, confortablement installée pendant les 13 heures de vol entre la Turquie et San Francisco. Atteinte du syndrome de Weaver, une maladie rare qui provoque une croissance excessive, Rumeysa Gelgi détient plusieurs records du monde liés à sa taille depuis l’adolescence. S’il s’agissait de son premier vol, elle a déclaré à ses abonnés sur Instagram que « ce ne serait certainement pas le dernier ».
Un passager met le feu aux toilettes de l’avion
Malgré les avertissements répétés, les panneaux rouges bien visibles et un minimum de bon sens, certains passagers semblent encore ignorer qu’il est strictement interdit de fumer à bord d’un avion. En octobre 2022, sur un vol entre Tel-Aviv et Bangkok, un passager imprudent allume pourtant une cigarette dans les toilettes. L’alarme incendie se déclenche aussitôt.
Pris de panique, l’homme jette le mégot dans la poubelle pour dissimuler la preuve… encore brûlante. Le contenu s’enflamme, les toilettes prennent feu. Fort heureusement, l’équipage parvient à maîtriser l’incendie à l’aide d’extincteurs et l’avion atterrit finalement à l’heure prévue en Thaïlande.
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Un avion perd une partie de son moteur en plein vol
Pas besoin d’être ingénieur en aéronautique pour savoir qu’il serait gênant pour un avion de perdre un morceau en plein vol. En 2022, pourtant, la pièce d’un appareil se retrouve dans le jardin de Louis Demaret et sa famille, à Waremme, en Belgique. Le capot moteur d’un Boeing 747 d’Air Atlanta Icelandic se détache dans les airs et s’écrase sur le toit de leur garage avant de finir sa course sur la pelouse.
Un incident aussi spectaculaire que rare. Heureusement, personne n’a été blessé.
Un passager récupère sa bouteille de whisky à moitié bue
En mars 2023, Christopher Ambler, passager de United Airlines, a eu une mauvaise surprise en récupérant son bagage enregistré. Sa bouteille de Glenmorangie, un whisky single malt écossais des Highlands d’une valeur de 450 $ (environ 390 €), lui revient ouverte, un tiers manquant, alors qu’elle était toute neuve et emballée.
Furieux, il a tweeté : « Vos bagagistes sont des voleurs », avec une photo de la bouteille visiblement entamée. United Airlines a répondu qu’il devait déposer une réclamation auprès du service bagages et envoyer son numéro de confirmation par message privé à la compagnie.
2023, l’année la plus sûre de l’histoire de l’aviation
C’est officiel, 2023 a été la meilleure année en matière de sécurité aérienne. Aucun mort n’a été recensé lors d’un crash d’avion de ligne cette année-là, ce qui en fait l’année la plus sûre de l’histoire de l’aviation. Un seul accident mortel a eu lieu au Népal : même s’il a coûté la vie à 68 passagers et quatre membres d’équipage, il s’agissait d’un avion à turbopropulseur, classé dans une catégorie distincte.
Malheureusement, 2024 n’a pas su maintenir le même niveau, avec des victimes dans cinq crashs d’avions à réaction et deux d’appareils à turbopropulseurs.
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Dépressurisation terrifiante lors d’un vol Alaska Airlines
En janvier 2024, le vol 1282 d’Alaska Airlines a vécu un véritable cauchemar aérien. Six minutes et demie après son décollage de l’aéroport de Portland, aux États-Unis, une forte détonation retentit : le panneau de porte situé à côté du siège 26A se décroche du fuselage. Une dépressurisation brutale se produit alors dans la cabine.
Le siège est heureusement vide, mais l’adolescent assis juste devant, au rang 25, voit sa chemise arrachée et aspirée. Sa mère parvient in extremis à le retenir. Les masques à oxygène se déploient et l’appareil réussit à revenir se poser à Portland, sans trop de dommages.
Une femme fait New York-Paris sans billet
En novembre 2024, une passagère russe de 57 ans réussit à embarquer sans billet sur un vol Delta Air Lines à destination de Paris, depuis l’aéroport JFK de New York. Plusieurs heures plus tard, lorsqu’elle refuse de quitter les toilettes de l’avion à la demande de l’équipage, son manège est découvert.
Svetlana Dali a contourné plusieurs contrôles de sécurité avant de se glisser derrière un groupe de passagers nécessitant une assistance spéciale pour accéder à l’avion. Elle a ensuite simulé une crise de vomissements pour justifier sa longue présence aux toilettes. Mais après avoir donné deux faux noms différents, elle est démasquée. Depuis, un tribunal américain l’a condamnée pour voyage clandestin. Les enquêteurs pensent qu’elle avait déjà tenté de prendre l’avion sans billet à au moins deux reprises.
Un vol retardé par deux pigeons
Les oiseaux peuvent parfois perturber les avions, mais généralement à l’extérieur. En mai 2025, deux pigeons s’introduisent clandestinement à bord d’un vol Delta Air Lines entre Minneapolis et Madison. Le décollage aura lieu 56 minutes plus tard.
Le premier pigeon fait son apparition peu après l’embarquement et sème le chaos. Les bagagistes tentent tant bien que mal de le pourchasser dans les allées. Un second oiseau apparaît ensuite alors que l’avion roule sur la piste. Le pilote doit faire demi-tour et revenir à la porte. Digne d’un véritable cartoon, une autre course-poursuite à la Tom et Jerry s’engage. Finalement attrapés, les oiseaux sont relâchés, sains et saufs.
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