Parmi les destinations touristiques les plus populaires au monde figurent des monuments et des édifices historiques qui ont traversé les siècles, voire les millénaires. Les visiteurs découvrent leurs périodes de gloire, lorsqu’ils servaient de temples, de bâtiments gouvernementaux ou de forteresses militaires. Mais s’ils ont résisté à l’épreuve du temps, une question se pose : que leur est-il arrivé depuis leur construction ?
Parcourez cette galerie pour explorer certains des monuments historiques les plus célèbres du monde – et découvrez ce qu’ils sont devenus après la fin de leur âge d’or…
Adaptation française par Laure Bartczak
Également connu sous le nom d’Amphithéâtre Flavien, le Colisée est sans doute le monument le plus emblématique de la Rome antique. À son apogée, cette arène de plusieurs étages pouvait accueillir au moins 50 000 spectateurs. Une fois sa construction achevée en 80 de notre ère, l’empereur romain Titus a organisé une grande cérémonie, suivie de 100 jours consécutifs de jeux. Le spectacle sanglant a donné le ton pour les quatre siècles suivants, marqués par des combats de gladiateurs, des chasses aux animaux, des reconstitutions de batailles et peut-être même des batailles navales simulées, nécessitant d’inonder le Colisée.
Après la chute de l’Empire romain d’Occident, la grandeur du Colisée s’est progressivement estompée. L’arène a alors été transformée en habitations, ateliers et cimetière. Puis, un jour, deux puissantes familles romaines ont tenté d’en faire une forteresse. Par la suite, le bâtiment s’est peu à peu détérioré et, en 1349, un gigantesque tremblement de terre a provoqué l’effondrement d’une grande section de son enceinte extérieure. Après cela, le site s’est essentiellement transformé en carrière, les pierres étant pillées pour divers projets de construction. La basilique Saint-Pierre, autre monument emblématique de Rome, intègre du marbre provenant du Colisée.
La ville égyptienne de Louxor est décrite comme le « plus grand musée en plein air du monde » grâce à deux sites antiques majeurs : Karnak et le temple de Louxor. Construit vers 1400 av. J.-C., ce vaste complexe religieux situé sur les rives du Nil a été façonné au fil des siècles par des pharaons comme Aménophis III, Toutankhamon et Ramsès II. Des souverains non égyptiens, à l’instar d’Alexandre le Grand, y ont également laissé leur empreinte. Aussi connu sous le nom de « Sanctuaire du Sud », Louxor est l’un des centres religieux les plus importants de l’Égypte antique.
Au cours des millénaires, certaines sections du temple de Louxor ont servi au culte de divinités étrangères, et l’on peut encore y observer des vestiges d’églises chrétiennes. Plus fascinant encore : la mosquée d’Abou Haggag, construite au XIIe ou XIIIe siècle alors qu’une grande partie du temple était ensevelie sous terre. Ses fondations incorporent d’ailleurs des pierres antiques. Des fouilles ont révélé les ruines en contrebas, laissant la mosquée – toujours utilisée aujourd’hui – perchée au sommet des vestiges.
Rarement un souverain n’a autant incarné la monarchie absolue que Louis XIV, roi de France pendant 72 ans, de 1643 à 1715. Un lieu symbolise à lui seul son pouvoir et sa démesure : le château de Versailles. Le Roi-Soleil a transformé le pavillon de chasse de son père, situé à l’extérieur de Paris, en une gigantesque résidence royale s’étendant jusqu’à l’horizon. Le véritable joyau de Versailles est sans conteste la galerie des Glaces : une majestueuse salle de 70 mètres de long, avec de grandes fenêtres d’un côté et des centaines de miroirs de l’autre, réfléchissant la lumière naturelle et illuminant chaque recoin de la pièce.
Versailles, qui a survécu à la Révolution française, a brièvement servi de résidence à Napoléon. Toutefois, c’est aux XIXe et XXe siècles que le château a joué un rôle crucial dans les affaires militaires et politiques. Pendant la guerre franco-prussienne de 1870-1871, l’armée allemande s’est emparée du château, et c’est dans la galerie des Glaces que l’Empire allemand a été proclamé. Ironie du sort, cette même galerie est devenue, des décennies plus tard, le lieu où le traité mettant fin à la Première Guerre mondiale a été signé, après des mois de négociations à Paris.
Masada est bien plus qu’une simple forteresse perchée au sommet d’un plateau dominant le désert de Judée. Véritable symbole de la résistance juive et de la liberté, c’est ici que les forces juives ont tenu bon pour la dernière fois contre les Romains, lors d’un long siège en l’an 73 de notre ère, qui s’avéra sanglant. La légende raconte que les rebelles assiégés ont préféré se suicider en masse plutôt que se rendre. Cependant, certains historiens modernes en doutent. La rampe d’assaut construite par les Romains victorieux est toujours visible sur le site, de même que les vestiges de leur garnison.
Masada est surtout connue pour ses monuments érigés par Hérode le Grand, roi de Judée de l’an 37 à 4 avant J.-C.. Puis, plus tard, aux Ve et VIe siècles, une église byzantine a été construite au sommet du promontoire, marquant la dernière période d’occupation du site. C’est au XXe siècle que Masada est devenu un lieu de pèlerinage pour la communauté juive. Aujourd’hui, les visiteurs peuvent soit entreprendre une ascension difficile à pied, soit prendre le téléphérique, moins éprouvant, jusqu’au sommet. Une fois là-haut, ils peuvent admirer les vestiges du palais d’Hérode, des thermes romains et de l’église byzantine.
La ville balnéaire de Whitby, dans le Yorkshire, a longtemps été reconnue pour son rôle majeur dans les débuts du christianisme en Angleterre. Un monastère y a été fondé au VIIe siècle, devenant l’un des principaux centres religieux pour les Anglo-Saxons. C’est là qu’a eu lieu le célèbre synode qui a fixé la date de Pâques. Bien que les raids vikings aient forcé les moines qui occupaient les lieux à fuir au IXe siècle, une abbaye bénédictine a été érigée sur le même site en 1078, et ses ruines sont encore visibles aujourd’hui.
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En 1539, la politique de dissolution des monastères, menée sous le règne d’Henri VIII, a entraîné la fermeture de l’abbaye de Whitby. Le lieu de culte s’est alors retrouvé dépouillé de toutes ses richesses. Cependant, ses ruines spectaculaires ont connu une seconde vie en tant qu’attraction touristique dans cette petite ville balnéaire. Perchée de façon dramatique sur des falaises dominant la mer, l’abbaye a profondément marqué l’imaginaire gothique. Bram Stoker, lors de sa visite en 1890, s’en est inspiré pour son roman phare, Dracula. Dans le récit, le célèbre vampire, déguisé en chien, gravit les illustres 199 marches menant à l’abbaye.
Dans les années 1780, le roi de Prusse Frédéric-Guillaume II fit ériger la porte de Brandebourg pour incarner le renouveau culturel de Berlin. Conçue pour marquer l’entrée d’une grande avenue menant au palais prussien, cette porte néoclassique, haute de 26 mètres et large de 65 mètres, est bordée de colonnes doriques. Elle s’inspire des anciens Propylées, les portes de l’Acropole à Athènes, vieilles de 2 400 ans. Une statue de quadrige, un char tiré par quatre chevaux, y est ajoutée au sommet.
La porte de Brandebourg a joué un rôle central dans la propagande nazie, mais elle a aussi subi de lourds dégâts pendant la Seconde Guerre mondiale et a dû être restaurée après le conflit. Plus tard, en 1961, au cœur de la guerre froide, le mur de Berlin a scindé la capitale allemande en deux, séparant l’Est communiste de l’Ouest capitaliste. Située dans la zone communiste, la porte est rapidement devenue le symbole de cette division. En 1987, le président américain Ronald Reagan a interpellé Mikhaïl Gorbatchev lors de son célèbre discours, lançant cet appel retentissant : « Abattez ce mur ! ». En 1989, le mur est tombé, marquant la fin de cette séparation.
Au cœur de l’Acropole se trouve le Parthénon : les vestiges d’un splendide temple à colonnes, dressé sur le promontoire rocheux qui surplombe Athènes depuis le Ve siècle avant J.-C.. À l’origine, le Parthénon servait de sanctuaire à la déesse Athéna, paré des plus belles sculptures et frises de l’époque, en plus d’abriter le trésor d’une puissante alliance de cités-États grecques. Construit à l’apogée d’Athènes sous la gouvernance de Périclès, il est depuis longtemps reconnu comme un chef-d’œuvre emblématique de la Grèce antique.
Au VIe siècle, l’Empire byzantin a transformé le Parthénon en église chrétienne. Plus tard, au XVe siècle, les Ottomans l’ont converti en mosquée. En 1687, un drame s’est produit lorsque les Ottomans ont utilisé l’ancien édifice comme dépôt de munitions pendant le siège d’Athènes. Un obus a frappé le bâtiment, déclenchant une explosion qui a détruit le toit et a gravement endommagé les murs et les colonnes de l’édifice. Par la suite, une grande partie de l’art qui a survécu a été spoliée, à l’instar des marbres du Parthénon emportés par Lord Elgin avant d’être vendus au British Museum. Les « marbres d’Elgin » sont toujours exposés à Londres, malgré les appels répétés des Grecs appelant à leur restitution.
La basilique Sainte-Sophie est l’un des plus beaux bâtiments du monde. Elle témoigne de 1 500 ans d’une histoire religieuse et politique particulièrement mouvementée. Construite à la suite de deux tentatives avortées — les précédentes basiliques ayant été détruites par des incendies — elle doit son existence à la volonté de l’empereur byzantin Justinien Ier. Construite à partir de 532 et achevée en seulement 6 ans, cette merveille architecturale a traversé les âges, servant à la fois d’église et de lieu de couronnement pour les empereurs byzantins.
En 1453, après la conquête ottomane de Constantinople, aujourd’hui Istanbul, Sainte-Sophie est transformée en mosquée. Des éléments architecturaux, comme des minarets et un mihrab orienté vers La Mecque, y ont alors été ajoutés. Pendant des siècles, le bâtiment a combiné les iconographies chrétiennes et islamiques, des mosaïques byzantines aux inscriptions coraniques. Dans les années 1930, le premier président de la Turquie moderne l’a transformée en musée. Ce changement a longtemps fait débat, jusqu’à ce qu’en 2020, Sainte-Sophie retrouve son statut de mosquée.
S’il ne reste plus grand-chose à contempler aujourd’hui, Old Sarum a été tour à tour un fort de l’âge du fer, une colonie romaine et une résidence saxonne. Son histoire remonte à bien avant la conquête normande de 1066, qui a véritablement marqué l’histoire de la colline. À son apogée, Old Sarum a abrité un château normand, une cathédrale et une ville, et a servi de centre religieux et administratif. Avec le temps, le site est tombé en désuétude, en raison des tensions entre l’Église et la garnison, ainsi que des contraintes liées à son emplacement exposé au sommet de la colline. Au XIIIe siècle, la cathédrale a été déplacée dans la ville voisine de Salisbury.
Alors que l’importance d’Old Sarum a diminué, le site a acquis un rôle politique particulier. Il est devenu un rotten borough, une aberration démocratique où des régions presque désertes, contrôlées par des élites riches et influentes, disposaient d’une représentation disproportionnée au Parlement britannique. Bien qu’abandonné, Old Sarum, avec une population réduite à une poignée d’habitants, envoyait encore deux députés au Parlement, surpassant ainsi de nombreuses villes anglaises bien plus peuplées. Cette situation a pris fin suite aux réformes électorales de 1832.
Si l’empereur moghol Shah Jahan est universellement associé au Taj Mahal, le Fort Rouge de Delhi témoigne également de son génie architectural. Construit au XVIIe siècle, en dix ans seulement, ce fort tire son nom de ses hauts murs en grès rouge hauts de 23 mètres. Ces murs abritent alors une forteresse, des palais, des mosquées, des jardins et le bazar Chhatta Chowk. Ironiquement, Shah Jahan n’a jamais eu l’occasion d’y résider, car son propre fils l’a renversé et fait emprisonner.
En 1857, une rébellion massive contre la domination britannique éclate. Bien qu’elle ait échoué, elle marque le début d’un mouvement vers l’indépendance indienne. Après cet épisode, les Britanniques pillent le Fort Rouge, détruisant une grande partie de ses édifices et les remplaçant par des casernes en pierre. Malgré cela, le Fort Rouge demeure un symbole fort. En 1947, à l’occasion de l’indépendance du pays, le Premier ministre Jawaharlal Nehru y a hissé le drapeau national du pays, une tradition désormais renouvelée chaque année pour célébrer la fête de l’indépendance.
Le pittoresque château de Neuschwanstein semble tout droit sorti d’un conte de fées. Perché sur un promontoire rocheux au cœur des Alpes bavaroises, cet édifice majestueux a inspiré le célèbre château de Disneyland. Le roi Ludwig II de Bavière a ordonné en 1868 la construction du château, imaginé non comme une forteresse, mais comme une résidence royale et une ode au romantisme et au style néogothique. Malheureusement, il n’a jamais vu son rêve se concrétiser, le château ayant été laissé inachevé à sa mort en 1886.
En raison de son emplacement isolé, le château de Neuschwanstein n’a joué aucun rôle stratégique pendant les deux guerres mondiales. Il a ainsi été largement épargné par les destructions. En revanche, c’est ici que les trésors et œuvres d’art pillés par les nazis lors de la Seconde Guerre mondiale ont été entreposés. C’est pour cette raison qu’à la fin du conflit, les Allemands ont envisagé de détruire le château pour empêcher les troupes ennemies de s’emparer du butin. Heureusement, les hommes qui y étaient stationnés se sont rendus. Dans les années 1950, Walt Disney a visité Neuschwanstein, qui est devenu la principale source d’inspiration pour le château du film La Belle au bois dormant (1959).
Parmi les sept merveilles du monde antique, les pyramides de Gizeh restent les seules encore debout, avec leur structure en grande partie intacte. Érigées comme tombeaux dans le désert égyptien pour les pharaons Khéops, Khéphren et Mykérinos, ces trois immenses structures en pierre ont défié l’épreuve du temps. Bien que leurs trésors aient été pillés dès l’Antiquité et qu’elles aient commencé à se dégrader dès l’époque classique, elles n’ont cessé de captiver l’imaginaire collectif, notamment celui des Romains et des Grecs, parmi lesquels Hérodote, considéré comme le premier historien de l’humanité.
En 641 de notre ère, les forces arabes ont conquis l’Égypte. Si les premiers érudits musulmans ont été fascinés par l’ampleur des pyramides, un souverain du XIIe siècle a tenté de les détruire. Le sultan Al-Aziz Uthman et ses maçons ont passé huit mois à creuser une petite entaille dans la pyramide de Mykérinos, avant de réaliser qu’il était presque impossible de démolir ces gigantesques agencements de blocs de pierre. Puis, plus tard, en 1798, c’est ici que Napoléon a remporté la bataille des Pyramides, non loin de la pyramide de Khéops. C’est au début du XIXe siècle que les premiers archéologues arrivent sur le site, infligeant des dégâts irréversibles aux monuments en faisant sauter leurs entrées avec de la poudre à canon.
Pendant près de 500 ans, la Cité interdite a servi de résidence aux empereurs de Chine. À l’époque, ce vaste complexe de 72 hectares situé au cœur de Pékin servait également de centre administratif. La Cité interdite, célèbre pour ses splendides palais, temples et jardins de tailles variées, tire son nom de son accès limité à une élite restreinte, dont même les membres n’étaient pas autorisés à circuler partout. Elle a été le siège de la cour impériale de 1420 jusqu’à ce que le dernier empereur de Chine, Puyi, quitte définitivement les lieux en 1924, à la suite de la Révolution chinoise.
L’année suivant l’éviction du dernier empereur, la Cité interdite a été transformée en musée du Palais et ouverte au public. Aujourd’hui, elle abrite plus de 1,8 million d’œuvres d’art dans ses collections, allant des peintures et sculptures aux céramiques et aux textes historiques. Figurant parmi les destinations touristiques les plus prisées de Chine, elle accueille environ 16 millions de visiteurs venus admirer ses trésors architecturaux chaque année, comme le palais de la Pureté céleste ou la porte de Tian’anmen, toujours ornée d’un portrait du président Mao.
En 1849, le gouvernement américain a pris possession d’une île isolée dans la baie de San Francisco, avant d’y construire le premier phare de Californie, puis une forteresse militaire. Aujourd’hui, l’île d’Alcatraz est bien plus connue pour avoir été l’une des prisons les plus infâmes du monde. Inaugurée en 1934, le « Rocher » était réputé pour son inviolabilité, rendant toute tentative d’évasion quasi impossible. Même si les détenus réussissaient à s’échapper de leurs cellules et à passer devant les gardes, leurs chances de nager jusqu’à la côte dans les courants forts et froids de la baie étaient proches de zéro.
Alcatraz a cessé d’être une prison en 1963, après avoir accueilli des criminels notoires tels qu’Al Capone ou Machine Gun Kelly. Quelques années plus tard, l’île a pris une autre dimension en devenant le théâtre de protestations amérindiennes. En 1969, sous la direction du Mohawk Richard Oakes, des militants ont occupé l’île au nom des « Indiens de toutes les tribus », revendiquant un traité du XIXe siècle qui promettait aux Amérindiens les terres fédérales inutilisées. Après 19 mois, l’occupation a pris fin avec leur expulsion. L’action, qui a duré 19 mois au total, s’est terminée par leur expulsion. Par la suite, Alcatraz a été transformée en site touristique. Le château d’eau porte encore cette inscription en graffitis : « Paix et liberté. Bienvenue. Terre libre des Indiens ».
Aucun voyage en Jordanie ne saurait être complet sans une visite de Petra. Taillée dans les falaises de grès au IVe siècle avant J.-C., cette ancienne capitale nabatéenne témoigne du génie de cette civilisation du désert. Accessible par un étroit canyon, le Siq, Petra émerveille les visiteurs par ses monuments spectaculaires et son cadre naturel unique. Elle est aussi connue pour son système avancé de gestion de l’eau, capable de subvenir aux besoins de 30 000 habitants, et pour son rôle de carrefour commercial reliant l’Occident et l’Orient.
Petra est une ville dont l’architecture témoigne d’un riche mélange d’influences laissées par les nombreuses civilisations qui s’y sont succédé. Son nom, d’origine grecque, évoque ses racines anciennes, tandis que son histoire a été marquée par les Romains, les Byzantins et les Croisés. Connue sous le surnom de « ville rose » en raison de la teinte éclatante de ses falaises, Petra abrite des trésors architecturaux tels qu’Al-Khazneh (aussi appelé « le Trésor »), un tombeau impressionnant dont la façade s’inspire de l’art grec. Nombreux sont ceux qui ont découvert Petra pour la première fois dans le film à succès de 1989, Indiana Jones et la dernière croisade, où le Trésor sert de cadre à la scène finale dans la quête d’Indiana Jones pour le Saint Graal.
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